Jean-Bernard Papi, romancier, essayiste, nouvelliste et poète

                                                La littérature est un art de combat.  

Je me pose des questions...

Lundi 27 Décembre 2021
Je me pose des questions...
  Je me pose des questions et je ne devrais pas. Depuis deux ans et plus, scrupuleusement j’obéis aux « Gestes barrière ». Je n’ai pas embrassé une copine ni même un membre de ma famille depuis 2019, ni serré la main de quiconque. Je tiens mes amis et mes proches à bonne distance comme le demandent nos chers ministres. Je suis totalement désocialisé, je ne danse plus, je ne chante plus, je ne parle à personne. Certes j’éternue et je tousse comme tout le monde et comme tout le monde je me gratte mais je le fais gaillardement dans ce masque de chirurgien qui ne me quitte plus. (1)
   Le vrai danger disait Molière ce n’est pas la maladie, ce sont les médecins.  Aujourd’hui, le danger se cache dans le charabia qui justifie coûte que coûte la même doctrine médicale, le même dogme quasi religieux appliqué à travers le monde. Je veux parler des « Gestes barrière », nom d’un expert ! Depuis le temps où ils ont été imposés, ils auraient dû empêcher la propagation et la diffusion de tous les virus de la terre !  Or c’est le contraire qui se produit ; la Covid joue au chat et à la souris avec l’humanité. Comme le furet de la chanson « Il est passé par ici, il repassera par-là ». Il y a forcément une faille quelque part.
   Et voici que, pour brasser de l’air, on nous impose maintenant d’ouvrir les fenêtres dix minutes toutes les heures. En hiver ! Commode pour garder la maison chaude. Je passe sur les crétineries publicitaires de la télé à base de nunuches à faire gerber un débile profond. Je passe aussi sur les discours des professeurs télévisuels et autres toubibs manifestement aux ordres qui ont, j’en suis persuadé, passé un examen de loufoquerie avant de se pointer sur les plateaux. À les voir et les écouter Desproges et Coluche auraient ri à en pleurer. Partis comme nous le sommes, bientôt il nous sera interdit de parler et de tousser à cause des gouttelettes pernicieuses et nos vêtement naturellement imprégnés de virus devront être désinfectés chaque soir faute de quoi nous recevrons les amis pour l’apéro (si autorisé) dans le plus simple appareil. À moins que nous choisissions le scaphandre intégral, fashion et pas cher, de chez Zara... Et pourquoi pas, au point où nous en sommes, organiser une procession dédiée à Sainte Rita qui guéri tout avec chants, pétales de roses et évêques ?
  Il est temps de rendre le vaccin obligatoire, vraiment obligatoire sans tourner autour du pot, sauf raison médicale contraire et de nous lâcher les basques avec les maudits gestes barrière sans quoi nous allons devenir cinglés, tous et toutes.
 

Jean-Bernard papi ©
 
(1) Un de mes amis n’utilise plus son appareil auditif car, coincé derrière l’oreille, il est arraché lorsque l’on enlève le masque.

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