Jean-Bernard Papi, romancier, essayiste, nouvelliste et poète

                                        Il n'y a de recette de jouvence que le rire.
                       Partageons nos plaisirs. Vous lisez ! J'écris !      

 Pour acheter sur Amazon suivez le lien : rosalie

                     

                          Vie et passion de Ferdinand                                                                               Quatrefigues. 

                             

                                                 par Jean-Bernard Papi
 
 

Follow Us


Comme toujours dans mes romans je fais s'entrechoquer les mondes particuliers dans lesquels évoluent mes personnages, frères, soeurs et mère. Pour chacun et chacune ce monde personnel est indiscutable et ne peut donner lieu à révision. C'est ainsi que lors de leurs rencontres autour de la mort du père ces mondes se télescopent et explosent. Une explosion cataclysmique qui risquent de les détruire, par bonheur survient un événement qui remet les pendules à l'heure.
  

                                                                                   4ème de couverture

2015 Version papier 22,95€    
264 pages édition brochée ou format numérique PDF. 

Disponible sur le site internet de Mon Petit Editeur: www.monpetitediteur.com  ou sur Amazon et sur commande en librairie pour la version papier.




    



       
                                

         Résumé de « Vie et passion de Ferdinand                                                                  Quatrefigues »

             Roman  de Jean-Bernard Papi édité par Mon Petit Éditeur (monpetitediteur.com)
                                           
 Pour Poèmes
 

 
  Le commandant Ferdinand Quatrefigues, surnommé le Général par son fils comédien, surnom accepté par tous, y compris par lui-même, est un ancien officier du Génie qui a fait la guerre de 1939-40, la seule vraie guerre à ses yeux et qui s’est  acharné durant sa carrière à faire fonctionner un engin amphibie destiné à poser un pont sur une rivière. Son unique titre de gloire durant sa guerre fut d’avoir été fait prisonnier, un temps de prisonnier largement tempéré par sa connaissance de la langue allemande.
     Après avoir été victime d’un kyste de la prostate puis d’une rupture du col du fémur et enfin d’une opération qui l’a laissé grabataire, à 80 ans il se meurt tout doucement d’un cancer dans son appartement de Biarritz. Le souvenir de son chien Victor, un basset pittoresque qu’il adorait mort il y a deux ans, l’accompagne.
    Son épouse Suzanne qui ne parvient pas à se faire à l’idée de la mort imminente de son mari le soigne du mieux qu’elle peut avec l’aide, évidemment, du médecin de famille, le docteur Prune gérontologue qui ensevelit le Général sous les médicaments. Un ancien amant, récemment  devenu veuf,  vient la relancer ce qui la bouleverse.
    Ferdinand est soigné à domicile par une infirmière d’âge mûr, Marie-Jeanne qui tombera bientôt dans les bras d’Alexis, le fils comédien, garçon primesautier, entreprenant et doté d’un fort appétit sexuel..
   Léopold le fils aîné, officier de hussard, bien que marié et père de famille descend régulièrement à Biarritz pour assouvir ce qui est autant pour lui un objet de honte que de plaisir, sa passion pour les jeunes hommes. Par tempérament il se heurte sans cesse à son frère Michel un enseignant écologiste radical. Ce dernier surprend le secret de son aîné et le dénonce à sa hiérarchie. Léopold se vengera en provoquant un accident qui enverra son frère à l’hôpital.
   Les deux sœurs jumelles Denise et Éliette participent également, à leur manière, à la comédie de l’amour qui se joue autour du père.
  Dans ce roman que l’on pourrait prétendre austère, l’humour et le tragique se côtoient avec une égale densité, c’est que les personnages sont avant tout typiques. La carrière du Général racontée le jour de son enterrement, la manière dont il a été fait prisonnier en 1940, les diverses  mises au point de l’engin amphibie ainsi que la rencontre haute en couleur d’Alexis et de Marie-Jeanne sont des pièces où le rire fuse.
La tragédie, c’est la mort du Général et surtout son incinération sous les yeux de son fils aîné qui en conçoit une peine lourde et chargée de regrets. C’est aussi la guerre fratricide entre Léopold et Michel, les souvenirs de Suzanne, la mort de Charles…
C’est l’occasion aussi d’explorer la vie du militaire, ses contraintes artificielles ou non, de parler au nom de la Grande Muette. C’est aussi tenter de comprendre les liens qui unissent les fils à leur père et plus généralement l’énergie dépensée par les uns et les autres pour  accéder au bonheur. 


                                                                   
Critique du général Michel Forget :

"Voici un livre amusant ... et qui ne devrait pas l'être ! Le cadre est en effet sordide. Tout se passe autour d'un grand malade "en phase terminale" comme on dit, un malade qui est un ancien officier appelé "le général" (qu'il n'est pas) et dont le seul être qu'il ait vraiment aimé a été son chien. Autour de ce général, faux héros raté, qui ne va pas tarder à mourir, défile une foule de personnages plus baroques les uns que les autres. On passe du vieux docteur inéfficace mais optimiste et de l'infirmière qui abreuve son malade de morphine, aux proches tous plus ou mooins déboussolés depuis le fils officier gentiment pédéraste à l'autre fils ultra écolo en passant par le troisième, un franc salaud, et par l'ancien amant de l'épouse de notre "général". Les dames ne sont pas épargnées dans la collection de portraits que nous offre l'auteur. Les militaires en prennent-ils un coup ? À peine car on est dans la pure caricature qu'il est difficile de prendre au sérieux.
Triste sujet pourtant mais sujet divertissant parce qu'il est trraité avec un humour manié avec un grand art. De plus l'auteur a du talent. Il fait plonger le lecteur dans l'atmosphère des différents milieux qu'il aborde. Parfois, c'est pue ragoutant (voir la scène de la crémation du "général"). Cela n'empêche pas de passer quelques bons moments." Général Michel Forget (Journal des écrivains combattants)


                                                          




Une critique de Michèle Peyssonneau :